Chefs et solistes

Fabrice Parmentier (chef de choeur)

Fabrice Parmentier

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D'abord instrumentiste (1er prix de contrebasse au CNSM de Paris en 1989), Fabrice Parmentier poursuit sa carrière musicale par la direction de choeur et la direction d'orchestre, activités qu'il privilégie aujourd'hui tout en poursuivant une activité d'enseignement de son instrument (il est titulaire du CA de contrebasse).
Après des stages de direction d'orchestre avec Pierre Boulez et Zubin Mehta, il a étudié auprès de Jean-Sébastien Béreau, et obtenu le diplôme d'études musicales de direction d'orchestre du CNR de Dijon. Il enseigne la direction de choeur et a en charge les départements de musique d'ensemble de deux écoles de musique.
Fabrice Parmentier porte un intérêt particulier à la création contemporaine, dans laquelle il a acquis une réelle expérience en tant qu'instrumentiste, chef de choeur et chef d'orchestre. Il dirige depuis 1988 l'ensemble vocal Sotto Voce et depuis 1989 le choeur universitaire de Paris X-Nanterre. Il a avec ces deux formations assuré la création d'oeuvres de Bernard Cavanna, d'Alexandros Markéas, de Thierry Pécou et de Vincent Bouchot, mais a aussi abordé les répertoires les plus divers, de la musique baroque au jazz en passant par la musique romantique allemande.
Attaché à la diffusion de la musique auprès des publics les plus larges, Fabrice Parmentier dirige ses ensembles à la fois dans des festivals ou des concerts destinés à un public de mélomanes, mais aussi dans des lieux non dédiés à la musique et pour des publics qui n'y ont habituellement pas accès.
Depuis sa création en janvier 2000, F. Parmentier dirige l'orchestre de l'université, Mélo'Dix. Dans le cadre de son activité de chef d'orchestre il a en 2001 dirigé l'orchestre du Luxembourg dans la symphonie n° 103 de Franz Joseph Haydn et assuré une création à Bucarest. Cette activité se poursuit en 2002 par la direction de «la Passion selon Saint Jean» de Jean-Sébastien Bach, notamment à la Maison de la Musique de Nanterre, une création d'Alexandros Markéas et la direction de l'opéra «Albert Herring» de Benjamin Britten a Dijon.
Fabrice Parmentier oriente sa carriere vers la direction d'orchestre et notamment, compte tenu de son expérience dans le domaine de la voix, vers la direction d'Opéra. En 2003, il crée avec l'ensemble Sotto Voce, «Préliminaires», d'Alexandros Markéas, et dirige «le Roi Arthur» de Purcell et «la Belle Hélène» d'Offenbach. En 2004, après une reprise de «la Belle Hélène», il dirige les «Sieben frühe Lieder» de Berg, le concerto pour violon de Bernard Cavanna et «la Traviata» de Verdi. Il dirige, toujours en 2004, l'orchestre de Bayonne-Côte basque puis en 2006, l'orchestre national des pays de Loire. Après un retour à Bayonne en 2007, il travaillera avec l'orchestre national de Lille en juin 2008. Fabrice Parmentier assiste régulierement Jean-Claude Casadesus, Ion Marin, Daniel Kawka et Isaac Karabtchevsky. Créations d'opéras et direction de musique contemporaine viennent compléter ses activités.

Gabriel Ortega (assistant)

Gabriel Ortega

Gabriel Ortega débute ses études de piano et de violon très jeune, puis se consacre au chant en intégrant la Maîtrise de Paris dirigée par Patrick Marco, de 1997 à 2001.
A cet âge il participe à plusieurs reprises à des productions, dans des rôles solistes comme Yniold dans Pélleas et Mélisande de Debussy au théâtre de Compiègne, The Boy dans Ancient Voices of Children de G. Crumb à la Cité de la Musique de Paris, l'Enfant dans le Mariage Forcé de Molière, musique de scéne de Lully, à la Comédie Française, et le Groupe des six dans Brundibar de Hans Krasa, à l'amphithéâtre de la Bastille.
En parallèle, Gabriel poursuit sa formation de pianiste en suivant des cours d'accompagnement dans la classe de Nicolas Dessenne. Puis c'est avec Muriel Blaisse qu'il obtient son Diplôme de Fin d'Etudes à Paris.
Son inclination pour la voix le tourne vers la direction de choeur; il obtient le Diplôme d'Etudes Musicales avec Félicitations dans la classe de Catherine Simonpietri en 2008. Il intègre ensuite la classe de direction d'orchestre de Nicolas Brochot, et obtient son DEM en 2012.
En 2012,il intègre l'orchestre Mélo'dix et agrandit son domaine d'activité en observant une pratique régulière de l'orchestre et de la musique de chambre.
De 2010 à 2013, il dirige et accompagne plusieurs choeurs en région parisienne, et prête son écoute attentive aux enregistrements du label Les Discophiles Français, notament en tant que directeur artistique de l'intégrale des sonates de Mozart par Michèle Boegner.

Bénédicte Hilbert (soliste)

Bénédicte Hilbert

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Bénédicte Hilbert découvre le chant à 18 ans lors d'un spectacle musical qu'elle crée autour de la musique yiddish. Forte d'une formation d'instrumentiste (alto et piano), elle intègre la classe d'Ana Maria Miranda à l'Ecole Normale de Musique de Paris. Elle suit ensuite l'enseignement de Christiane Issartel et enfin celui d'Isabelle Guillaud auprès de qui elle obtient son Prix de chant au CRR de Paris en 2010. Elle se perfectionne ensuite auprès de Jean-Louis Paya avant d'intégrer la classe de Prof. KS Regina Werner-Dietrich à la Hochschule de Leipzig de 2012 à 2014. Elle obtient ainsi son master en Operngesang à l'unanimité et félicitations du jury. Elle vit actuellement à Leipzig et est représentée par l'agence Cicada-con.
Pour les saisons 2015-16 et 2016-17, Bénédicte Hilbert fera partie de l'ensemble du Nordharzer Städtebunter Theater de Halberstadt. Elle débutera en septembre 2015 dans l'Arminio de Händel dans le rôle de Tusnelda.
Elle a participé aux master class de Françoise Pollet, Sir Thomas Allen, Peter Maus, Elisabeth Vidal, Delphine Haidan et Florian Laconi.
En décembre 2012, le Vlaanderen Operastudio de Grand l'invite à chanter la Reine de la Nuit. Puis elle fait ses débuts à l'opéra de Leipzig (2013-2014) avec Papagena et est de nouveau invitée pour le rôle de la Première servante dans Aladin et la lampe magique de Nino Rota (2014-2015).
Elle débute dans Blondchen de l'Enlèvement au Sérail de Mozart dans le cadre des Ateliers lyriques de L'Abbaye de Royaumont en juillet 2014 dirigée par Irène Kudela. Elle participe à la création de l'opéra Barcode du jeune compositeur portugais Manuel Durao dans lequel elle chante le rôle de Frau Schneider.
En concert, son premier engagement l'amène à chanter le Psaume 42 de Mendelssohn sous la direction de Fabrice Parmentier avec le choeur et l'orchestre de l'Université de Nanterre en 2007. Depuis, régulièrement invitée, elle y a chanté le Gloria de Vivaldi (2010) ainsi que celui de Poulenc (2009), des extraits des Saisons de Haydn, la Trauerkantate de Telemann, la cantate 68 de J.S. Bach (2010) et la Missa Sacra de Schumann (2011).
En juin 2011, elle est soliste dans le Requiem de Fauré sous la direction d'Ariel Alonso et est invitée en mars 2012 à chanter le Gloria de Poulenc avec le choeur et l'orchestre de la Sorbonne sous la direction de Vincent Barthe. Passionnée du répertoire du Lied et de la mélodie, elle se perfectionne auprès de Francoise Tillard.

Christian Wagner (soliste)

Le jeune baryton Christian Wagner a étudié, après quelques années d'études de violoncelle et de philologie allemande, le chant lyrique au conservatoire Hochschule für Musik à Mayence, où il faisait partie de l'ensemble baroque. Boursier du conservatoire, il a chanté aux théâtres de Mayence, Coblence, Rudolstadt et Rheinsberg.
En soliste, son répertoire comprend des parties lyriques comme Papageno et le comte Almaviva (Mozart) et Valentin (Gounod). Lauréat de la compétition internationale de chant à l'opéra de Rheinsberg, il s'engage surtout dans la musique sacrée de Machaut à Hindemith, mais s'intéresse aussi beaucoup au lied allemand, français et anglais de Schubert à Poulenc.
A Paris, il complète ses études d'enseignant de français et anglais et rentrera à Mayence et Berlin pour quelques concerts de musique sacrée cette année.

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